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Centre de Montpellier

Le centre de Montpellier développe des partenariats avec l'ensemble des acteurs de la recherche et de l'enseignement supérieur de sa région.

Ainsi, ses trois unités de recherche travaillent avec l’IRD, le Cirad, AgroParisTech, CNRS ou encore Montpellier Sup Agro. Sa politique d’équipement est ouverte à toute la communauté scientifique et ses équipes sont fortement engagées dans les initiatives régionales de structuration de la recherche, notamment à travers les Investissements d’Avenir. Irstea a également noué dans la région des liens étroits avec les collectivités territoriales, notamment pour la réalisation d’une cartographie des sols agricoles menacés par l’urbanisme et la gestion territoriale de l’étang de Thau. En 2010, une convention a été signée avec le Conseil général de l’Hérault auquel le Centre apporte son appui pour la gestion environnementale des territoires.

3 unités mixtes de recherche associant Irstea avec AgroParisTech, IRD, Montpellier SupAgro, Cirad, CNRS.

Conduites en partenariat au sein d’unités mixtes de recherche, les recherches produisent des connaissances, développent des méthodes de gestion et des procédés à destination des entreprises, des collectivités territoriales et des décideurs publics.  À Montpellier, Irstea mène des recherches et apporte des compétences et des savoir-faire en environnement et en agriculture dans les domaines :

  • des éco-technologies,
  • des usages de l'eau,
  • de la télédétection et des sytèmes d'informations,

à travers trois unités mixtes de recherche.

Focus recherche

SPARE – Les rivières, lignes de vie des sociétés alpines

Les rivières constituent les « lignes de vie » du développement durable des Alpes. Elles pourvoient aux besoins en eau potable de la population et à ceux d’irrigation pour l’agriculture. Elles hébergent des myriades d’organismes et sont sources de multiples loisirs. Leur force hydraulique permet de produire de l’énergie. Cependant, de tels services ne peuvent être délivrés qu’à condition de prendre soin des rivières alpines, de les protéger et de les gérer de manière globale et intégrée. Le projet SPARE (Planification stratégique des écosystèmes des rivières alpines) vise à mieux articuler les besoins humains avec la protection des écosystèmes aquatiques. Associant neuf partenaires de six pays alpins, le projet montre comment les approches stratégiques de protection et de gestion des rivières peuvent être améliorées en dépassant les clivages disciplinaires et les frontières administratives. Il promeut une plus grande prise de conscience des services fournis par les rivières alpines, mais aussi de leurs vulnérabilités. Le projet SPARE s’étend de décembre 2015 à décembre 2018 et est cofinancé par le Fond Européen de Développement Régional par le biais du programme Interreg Espace Alpin.

Objectif : Le projet SPARE contribue à une plus grande conciliation entre les besoins de protection des rivières alpines et les nécessaires usages de celles-ci. Les buts sont de :

  • Accroitre les niveaux de connaissances et de conscience des fonctions et services rendus par des rivières en bonne santé
  • Améliorer les pratiques de gestion de rivière existantes en intégrant des approches par les services écosystémiques et par des processus participatifs
  • Permettre aux décideurs et aux gestionnaires de rivière de sélectionner et mettre en œuvre des  approches de gestion stratégiques adaptées à leurs besoins.

Activités : Les principales activités du projet SPARE sont :

  • Fournir un panorama pan-alpin des rivières prioritaires en termes de besoin de protection
  • Collecter des exemples de gestion de rivière réussie dans les Alpes
  • Permettre aux gestionnaires de cinq cas d’étude pilote de définir, mettre en œuvre et évaluer des méthodes participatives de gestion de rivière
  • Tester des approches intégrées et participatives de gestion
  • Rendre disponible aux autres rivières alpines les leçons apprises à partir de la collecte des cas exemplaires et de l’expérience des cas d’étude pilote.
  • Fournir une plateforme interactive d’aide à la décision et à l’action politique, appelé « SPARE-LIVE », incluant des flux de connaissances (workflow), des outils d’apprentissage en ligne, une base de données sur les cas exemplaires.

Sources de financement : Le projet SPARE s’étend de décembre 2015 à décembre 2018 et est cofinancé par le Fond Européen de Développement Régional par le biais du programme Interreg Espace Alpin.

Le budget total du projet s’élève à 1.964.142,06 €, cofinancé à hauteur de 1.669.52,75 € par le Fond Européen de Développement Régional.

Le budget du partenaire Irstea dans ce projet s’élève à 307.519,85 €, cofinancé à hauteur de 261.391,87 € par le Fond Européen de Développement Régional

Liens : http://www.alpine-space.eu/projects/spare/fr/home - contacts : sabine.girard@irstea.fr ; nils.ferrand@isrtea.fr

La canopée vue par lidar ultra-violet aéroporté

Ce projet vise à étudier la structure des peuplements forestiers des Landes à l’aide d’un échantillon de sondages de la colonne de végétation obtenu par lidar. Le prototype lidar* ultra-violet aéroporté pour la canopée est né du partenariat monté sur ce sujet entre l’Institut Pierre Simon Laplace, Irstea et le CEA. Compact et polyvalent, le lidar est embarqué sur ULM, ce qui permet une maniabilité inégalée, une grande souplesse de réglage des paramètres instrumentaux (divergence, champ de vue, résolutions verticale et horizontale, angle de visée…) que ne présentent pas les lidars industriels topographiques généralement utilisés pour l’étude de la forêt.

Nombreuses applications possibles

Ce lidar expérimental a d’ores et déjà permis d’étudier, suivant différentes configurations expérimentales, trois parcelles composées principalement de pins maritimes : les principaux résultats sont orientés vers une caractérisation statistique des structures verticales (hauteur et distribution de la canopée et sous-bois).

* Lidar : light detection and ranging ou télédétection par laser.

Thèmes de recherche

Unités mixtes de recherche

La Maison de la Télédétection

Pour en savoir plus...

Sites partenaires

En quelques chiffres

  • 110 personnes permanentes
  • 120 contractuels dont 25 doctorants, 5 post-doctorants, 50 stagiaires, 40 CDD
  • un budget annuel, hors salaires publics, de plus de trois millions d'Euro, dont plus des deux tiers proviennent de ressources propres par conventions et contrats de recherche ou de transfert ;
  • des halls d'expérimentation et d'essai ;
  • une station expérimentale multifonctions (site du canal de Gignac et site de Lavalette)
  • une plateforme d'accueil MINEA pour les créations d'entreprises

Organisation

Information scientifique et technique à Montpellier

Informations pratiques